Estimation Œuvre Nicolas Staël (Guide Complet 2026)

Vous souhaitez réaliser une estimation d’une œuvre peinte par Nicolas de Staël ? Ce guide rédigé par des commissaires-priseurs vous apporte une vision claire, structurée et fiable pour comprendre la valeur réelle d’une création de Nicolas de Staël. Artflow Enchères vous propose une estimation gratuite et confidentielle de vos œuvres, basée sur une analyse professionnelle du marché.

Besoin d'aide dans l'estimation de votre bien ?

 

Artflow Enchères vous propose des estimations gratuites et confidentielles, sur photos.

Notre équipe de commissaire-priseurs vous répond en 24h.

Oeuvre Nicolas Staël, Agrigente
Nicolas de Staël, Agrigente, 1953-54, huile sur toile, 60 x 81 cm Photo : Maison de ventes Christie’s

Qui est Nicolas de Staël ?

Nicolas de Staël (1914-1955) est un peintre français d’origine russe, considéré comme l’une des figures majeures de la Nouvelle École de Paris, bien qu’il ait toujours refusé toute étiquette et entretenu le mythe d’un artiste solitaire. Sa courte carrière est d’une rare intensité : en quinze ans, l’artiste produit plus de mille toiles qui transcendent les antagonismes de l’époque, à la croisée de l’abstraction lyrique et d’une figuration vivante. Son Œuvre se place dans la lignée des grands coloristes que sont les fauves, ou encore Cézanne et Van Gogh, tout en rendant hommage à des maîtres anciens comme Rembrandt, Seghers ou Vermeer.

Estimation peinture Nicolas de Staël : quels prix sur le marché ?

es œuvres de Nicolas de Stael sont aujourd’hui recherchées par les collectionneurs. Sa cote a connu une légère baisse au début des années 2020, mais tend à remonter depuis 2025. Le site Artprice, spécialisé dans les ventes aux enchères, classe de Staël à la 150e place au rang mondial des artistes les plus cotés sur le marché de l’art. Malgré quelques ventes aux États-Unis, le marché des œuvres de Staël est avant tout français.

Tableau comparatif des prix observés

Type d’œuvre Prix moyen Observations
Peinture à l’huile
(sur toile, carton, panneau...)
100 000 – 1 000 000 € Les huiles sur toile de grand format se vendent régulièrement à plusieurs millions d’euros. Le tableau Parc des Princes (1952) a d’ailleurs battu le record absolu de 17,4 M€ au marteau (Christie’s, 2019)1.
Œuvre sur papier
(encre, collage, gouache, aquarelle, feutre, crayon...)
5 000 – 50 000 € L’état de conservation et les dimensions ont toute leur importance dans l’estimation du prix d’une œuvre papier. Les œuvres à l’aquarelle et la gouache obtiennent les prix les plus élevés, pouvant dépasser 100 000 €, tandis que les pièces au feutre et au fusain sont plus accessibles et plus courantes sur le marché.
Lithographie 600 – 5 000 € Le prix d’une lithographie dépend de l’état de conservation, de la rareté et du nombre de tirages, éventuellement du numéro de tirage de l’œuvre.
Lithographie à tirage posthume 150 – 300 € Certaines maisons telles que Mourlot Éditions proposent depuis des décennies des tirages posthumes de lithographies de l’artiste. Elles se vendent à des prix moindres par rapport aux lithographies originales.
Les peintures abstraites des années 1950 sont les plus recherchées, bien que ses travaux figuratifs, plus rares, connaissent également de beaux succès. Les toiles issues de la série des « Footballers » sont particulièrement plébiscitées.
Oeuvre Nicolas Staël  Parc des Princes
Nicolas de Staël, Parc des Princes, 1952, huile sur toile, signée, 200 x 350 cm Photo : Maison de ventes Christie’s, Paris

Comment reconnaître une œuvre de Nicolas de Staël ?

Des techniques variées

  • Nicolas de Staël se confronte à de nombreux médiums durant sa carrière. On distingue généralement les œuvres peintes sur toiles, cartons et panneaux des œuvres sur papier (encre de Chine, crayon, feutre, aquarelle et gouache, collages, etc.). L’artiste a également produit un grand nombre de lithographies, et il existe même quelques rares tapisseries dont le carton est de sa main.

  • Ces différents médiums se nourrissent mutuellement, leur dialogue est constant. Certains dessins sont avant tout des recherches destinées à faire progresser sa production picturale, tandis que ses papiers collés sont généralement conçus comme des maquettes pour des lithographies tirées en estampes ou pour des couvertures de livres et revues. Ses collages n’ont jamais été exposés ni vendus de son vivant.

  • Les thèmes favoris de Nicolas de Staël sont les paysages, les figures et les natures mortes.

  • Son style connaît d’importantes évolutions au cours de son bref cheminement artistique. Partant de travaux figuratifs, aux couleurs souvent sombres, sa pratique tend progressivement vers une abstraction aux couleurs éclatantes. Celle-ci se caractérise par des empâtements épais d’abord, avant de se fluidifier et expérimenter les jeux de transparence dans les dernières années de sa vie.

Un style reconnaissable

  • peinture à l’huile, gouache et aquarelle
  • œuvres sur papier (crayon, feutre, fusain, collage, …)
  • paysage, nature morte, figures
  • abstraction
  • semi-figuration
  • empâtements, superposition de couches épaisses, effets de matière
  • couleurs vibrantes, travail de la lumière
Oeuvre Nicolas Staël  fusain sur papier
Nicolas de Stäel, sans titre, 1945, fusain sur papier, 40,5 x 28,5 cm Photo : Maison de ventes Crait + Müller, Paris

Comment authentifier une œuvre de Nicolas de Staël ?

Comme souvent, toutes les œuvres de l’artiste ne sont pas signées, et les signatures elles-mêmes peuvent varier dans le temps. De plus, les recherches abstraites de de Staël s’inscrivent dans le vaste mouvement de l’abstraction des années 1950, qui a fait de nombreux adeptes et émules. Les experts d’ArtFlow Enchères vous livrent quelques astuces pour vous y retrouver.

La signature

On observe sur le bord ou dans un coin de l’œuvre la signature suivante :
durant les années de jeunesse, Stäel signe de son nom complet « Nicolas de Staël », souligné
l’artiste signe ensuite de son nom « STAËL », « Staël » ou « Staël » (souligné)
très rarement, l’œuvre peut être signée « Nicolas »
l’œuvre peut également être datée, mais cela reste peu courant sur les toiles

Oeuvre Nicolas Staël  signature
Nicolas de Stäel, Barques aux Baléares et Îles Baléares, 1935, aquarelle sur papier, 43 x 53 cm (détail signature) Photo : Maison de ventes Compiègne Enchères, Compiègne Nicolas de Staël, Nuit au Parc des Princes, 1952, lithographie (détail signature) Photo : Maison de ventes Ader, Paris Nicolas de Staël, Composition, 1943-44, huile sur toile, 115 x 80,50 cm (détail signature) Photo : Maison de ventes Artcurial, Paris-Musées

La provenance

Une provenance solide et documentée de l’œuvre peut fournir des indices précieux et renforcer sa crédibilité. Les documents suivants, s’ils sont en votre possession, sont à conserver et à présenter lors d’une expertise :

 

  • Bordereau de vente ou facture d’achat
  • Correspondance ou tout autre échange avec l’artiste
  • Catalogues des expositions au cours desquelles l’œuvre a été présentée

Le référencement dans les livres spécialisés

Il existe deux catalogues raisonnés des œuvres de Nicolas de Staël, l’un pour l’œuvre peint et l’autre pour les œuvres sur papier. Si vous pensez avoir entre vos mains une création du peintre, nous recommandons de consulter l’un de ces ouvrages en priorité :

 

  • Françoise de Staël, Germain Viatte, André Chastel et Anne de Staël, Nicolas de Staël : catalogue raisonné de l’œuvre peint, Paris : Ides et Calendes, 1997.
  • Françoise de Staël et Germain Viatte, Nicolas de Staël : catalogue raisonné des œuvres sur papier, Lausanne : Ides et Calendes, 2013.

Les monographies consacrées à de Stäel sont pléthoriques. Parmi elle, on pourra se référer aux catalogues d’exposition de ses quatre grandes rétrospectives parisiennes, notamment :

 

    • Françoise de Staël, Jean Cassou et Pierre Lecuire, Nicolas de Stae͏̈l : 1914-1955, cat. exp., Paris, Musée national d’art moderne, Paris : Éditions des Musées nationaux, 1956
    • Nicolas de Staël, cat. exp., Paris, Galeries nationales du Grand Palais, Paris : Centre Georges Pompidou, 1981
    • Jean-Paul Ameline (dir.), Nicolas de Staël, cat. exp., Paris, Centre Pompidou, Paris : Centre Pompidou, 2003
    • Charlotte Barat et Pierre Wat (dir.), Nicolas de Staël, cat. exp., Paris, Musée national d’Art moderne, Lausanne, Fondation de l’Hermitage, Paris : Paris-Musées, 2023

Le référencement dans les livres spécialisés

Rien ne remplace l’œil d’un expert. Faire appel à un commissaire-priseur permet de certifier l’authenticité de votre œuvre et de la valoriser dans un catalogue physique ou digital, au plus près des collectionneurs. Grâce à des outils professionnels exclusifs, il analyse l’historique des ventes similaires pour vous délivrer une estimation fiable.

Besoin d'aide dans l'estimation de votre bien ?

 

Artflow Enchères vous propose des estimations gratuites et confidentielles, sur photos.

Notre équipe de commissaire-priseurs vous répond en 24h.

Oeuvre Nicolas Staël Nuit au Parc des Princes,
Nicolas de Staël, Nuit au Parc des Princes, 1952, lithographie (détail signature) Photo : Maison de ventes Ader, Paris

Quels critères influencent la valeur d’une œuvre de Nicolas de Staël ?

  • L’état de conservation : le bon état de l’œuvre est primordial, toute déchirure, tache, piqûre ou réparation entame la valeur de l’œuvre.

  • La signature : la signature constitue l’essentiel de la valeur.

  • Le support et le médium : les huiles sur toiles sont plus recherchées que les dessins et les multiples. Les gouaches et aquarelles de Nicolas de Staël connaissent toutefois un fort intérêt également de la part des collectionneurs.

  • Le type d’œuvre : les œuvres abstraites des années 1950 ont la faveur des amateurs.

  • Le sujet ou le thème : les acheteurs préfèrent généralement les œuvres représentant des paysages abstraits, des événements (par exemple les séries sur les Footballers ou le Concert en 1955).

  • Les dimensions : les grands formats sont souvent mieux valorisés.

  • La date : les dernières années de sa vie sont plus plébiscitées, même si la rétrospective de 2024 à Paris a permis de remettre en lumière les années 1940 et ses balbutiements abstraits.

  • Les multiples : selon sa rareté, le sujet, l’originalité, le nombre d’éditions (édition à 50, 100, 400, 500 exemplaires…).

  • La provenance : collection prestigieuse, famille ou amis de l’artiste, galerie renommée… Par exemple la galerie Jeanne Bucher ou la galerie Louis Carré à Paris, ou encore la collection Pierre Lecuire.

  • Le nombre et la qualité des expositions : les œuvres exposées en musée ou en galerie, de façon répétée ou dans des expositions prestigieuses, ont de meilleures chances d’atteindre un prix d’adjudication élevé. En l’occurrence, à l’exception des collages, les œuvres de Nicolas de Staël ont été régulièrement exposées, par des galeries renommées ou lors de grandes rétrospectives.

  • L’acquisition par des collections publiques ou privées : la présence d’œuvres de l’artiste dans des collections prestigieuses augmente sa cote.

Comment expertiser et vendre une œuvre de Nicolas de Staël ?

Confier votre bien à un commissaire-priseur vous garantit une expertise rigoureuse et agréée. Son analyse pointue des cotations actuelles permet de déterminer le prix le plus juste pour votre œuvre. Garant de la sécurité juridique, il en authentifie la provenance et optimise la mise en marché.
Oeuvre Nicolas Staël portrait Denise Colomb
Denise Colomb, Portrait de Nicolas de Staël, ca. 1954, photographie originale signée, 30,5 x 24 cm Photo : Maison de ventes Rémy Le Fur & Associés, Paris

Les paysages abstraits de Nicolas de Staël

Au commencement était la matière

Nikolaï Vladimirovitch Staël von Holstein est né à Saint-Pétersbourg en 1914. Sa famille s’exile en 1919 et, devenu orphelin très jeune, Nicolas grandit à Bruxelles où il se forme aux Beaux-Arts dans les années 1930. En 1942, il peint sa première toile abstraite connue. S’en suivent des années d’expérimentations à travers divers médiums au service d’une abstraction dite pure. Jusqu’à la fin des années 1940, il emploie des couleurs sombres et des empâtements – peinture appliquée en couches épaisses et superposées – très marqués. Ces derniers offrent des jeux de reliefs qui dialoguent déjà avec la lumière.

1952 : éclatement de la couleur et quête de l’espace

« Je n’oppose pas la peinture abstraite à la peinture figurative. Une peinture devrait être à la fois abstraite et figurative. Abstraite en tant que mur, figurative en tant que représentation d’un espace2. »
Alors que la peinture occidentale est traversée par la vague d’une abstraction libre et expressive, la peinture de de Staël connaît une profonde mutation à partir de 1951. Le peintre élabore une nouvelle syntaxe plastique, faite de petits pavés colorés disposés telles des mosaïques sur la toile3. Une dimension figurative et paysagère, une impression d’ouverture de l’espace et une clarté lumineuse s’emparent alors de ses toiles. Leur surface est toujours travaillée en relief, grâce à des empâtements et des textures qui viennent capter la lumière. Les sujets, paysages, natures mortes et figures souvent indiqués dans le titre de l’œuvre, sont désormais suggérées par des blocs de couleur et des traits énergiques.

« Un peintre sans divertissement4 »

Au début des années 1950, de Staël connaît une reconnaissance internationale qui le dépasse : exposé à Paris, Londres ou New York, des galeristes comme Paul Rosenberg lui réclament toujours plus d’œuvres. Le rythme de production s’accélère et avec lui le geste du peintre, les couleurs sont plus vibrantes et appliquées en touches rapides, le rapprochant de plus en plus de l’abstraction gestuelle de l’expressionnisme abstrait. Il peint jusqu’à l’épuisement, mu aussi bien par la pression des commandes que par la nécessité existentielle de peindre, lui qui disait ne savoir rien faire d’autre et en avoir besoin chaque jour pour se sentir capable de vivre. Nicolas de Staël se suicide le 16 mars 1955 à Antibes.
Oeuvre Nicolas Staël Composition à la nacre
Nicolas de Staël, Composition à la nacre, 1950, huile sur toile, 54 x 73 cm Photo : Maison de ventes Aponem, Génicourt

« Un peintre sans divertissement »

Parmi les grandes amitiés nouées par le peintre – on pense entre autres à Georges Braque, Georges Duthuit ou René Char –, il faut évoquer celle qui le lie à Pierre Lecuire, poète et éditeur normalien. Les deux jeunes hommes se rencontrent en 1945 et ne se quittent plus, au point que le poète tient un « Journal des années Staël, 1945-1955 » dans lequel il documente la vie de l’atelier de Staël et leurs échanges aussi animés que féconds.

De cette amitié est née une collaboration dont les fruits se retrouvent d’ailleurs régulièrement en salles des ventes, à savoir des lithographies réalisées par de Staël destinées à servir de jaquette pour les recueils de poèmes. Les plus courantes sont la gouache réalisée pour le recueil Maximes (1955)5 et tirée par Jean Pons, et le papier collé original utilisé de façon posthume pour la couverture de la correspondance de Lecuire et de Staël parue en 19666. Les recueils et leur jaquette se vendent en moyenne entre 500€ et 1500€.

Oeuvre Nicolas Staël lithographie
Nicolas de Staël, Maximes, 1955, lithographie en couleur sur papier, Pierre Lecuire éditeur, no. 26/200, 24,5 x 29 cm Photo : Maison de ventes Cannes Enchères, Cannes

Sources et références

  1. « Christie’s enregistre le record mondial pour Nicolas de Staël », Barnebys [en ligne], 18 octobre 2019, URL : https://www.barnebys.fr/blog/record-pour-nicolas-de-stael-parc-des-princes.
  2. Nicolas de Staël, propos recueillis par Julien Albard dans Témoignages pour l'abstrait 1952, Paris: Éditions Art d'Aujourd'hui, 1952.
  3. Pierre Wat, « L’espace et le mur. Nicolas de Staël et le paysage », dans Charlotte Barat et Pierre Wat (dir.), Nicolas de Staël, cat. exp., Paris, Musée national d’Art moderne, Lausanne, Fondation de l’Hermitage, Paris : Paris-Musées, 2023, p. 146-157.
  4. Pierre Wat, « Un peintre sans divertissement », dans Ibid., p. 192-199
  5. Pierre Lecuire, Maximes , Paris : Pierre Lecuire, 1955. On en compterait environ 200 exemplaires. L’œuvre originale a battu des records vente en 2021, avec un prix au marteau de 280 000€ (hors frais de vente). Voir l’article d’Anne Doridou-Heim, « Nicolas de Staël en maximes », La Gazette Drouot [en ligne], 13 mai 2021, URL : https://www.gazette-drouot.com/article/nicolas-de-stael—en-maximes/24206.
  6. Pierre Lecuire, Lettres de Nicolas de Staël à Pierre Lecuire, Paris : Pierre Lecuire, 1966. Couverture illustrée d’une gravure en couleurs (lino) d’après un papier collé original de Nicolas de Staël. Le tirage de cette édition est limité à 250 exemplaires, et les 25 premiers sont tirés sur papier du Moulin Richard-de-Bas, augmentant nettement leur valeur.

FAQ – Estimation œuvre Nicolas de Staël

Quel est le prix d’une œuvre de Nicolas de Staël ?
Le prix moyen d’une œuvre de Nicolas de Stäel varie entre 600€ pour une lithographie et plusieurs millions d’euros pour une huile sur toile. La valeur dépend principalement de la rareté, du support, de l’état de conservation et de la provenance de l’œuvre.
Comment reconnaître une œuvre de Nicolas de Staël ?
Les œuvres de Nicolas de Staël sont à la croisée de l’abstraction et de la figuration. Les œuvres peintes se distinguent par des blocs colorés juxtaposés, une matière appliquée par empâtements et des contrastes vibrants entre tons chauds et froids.
Où vendre mon œuvre de Nicolas de Staël ?
Pour vendre votre œuvre de Nicolas de Staël au meilleur prix, faire appel à un commissaire-priseur reste la démarche idéale. En choisissant Artflow Enchères, vous profitez d’une expertise pointue en peinture et arts graphiques, tout en offrant à votre bien une visibilité maximale auprès d’acheteurs internationaux lors de nos ventes aux enchères.

Besoin d'une estimation gratuite ?

 

Notre équipe de commissaires-priseurs vous répond en 24h.

N'hésitez pas à nous contacter et à nous envoyer des photos de vos objets pour une extimation gratuite et professionnelle.