Estimation d’une oeuvre de Charles-François Daubigny : prix, cote et expertise (Guide complet 2026)
Vous possédez une œuvre signée Charles-François Daubigny ? Ce peintre apparenté à l’école de Barbizon, également connu pour avoir été l’un des premiers artistes à s’installer à Auvers-sur-Oise, est réputé pour ses tableaux, ses eaux-fortes et ses clichés-verre représentant des paysages saisis sur le motif aux bords de la Seine et de l’Oise. Les experts d’Artflow Enchères vous emmènent en promenade, de Valmondois à Villerville, pour comprendre ce qui fait la valeur d’une œuvre de Charles-François Daubigny et comprendre comment est réalisée l'estimation d'un tableau.

Charles-François Daubigny, Pêcheurs au bord de l'Oise, huile sur panneau, vendue le 24 septembre 2025 à Paris.
Photo : Maison de vente Artcurial, Paris.
En résumé :
- Charles-François Daubigny, figure de l'école de Barbizon et défenseur de l'impressionnisme, s'est fait connaître pour ses paysages des bords de Seine et de l'Oise.
- L'estimation d'une œuvre de Charles-François Daubigny varie de quelques dizaines d’euros pour une estampe courante, à plus de 110 000 € pour une huile sur toile exceptionnelle.
- La technique employée détermine la fourchette de prix : les huiles sur toile ou sur panneau (1 500 - 25 000 €) restent bien plus recherchées que les estampes ou clichés-verre (10 - 900 €). Les aquarelles et dessins peuvent se vendre jusqu’à 3 000 €.
- Quatre critères clés font varier la valeur d'une œuvre : la technique, l'état de conservation, la taille et la présence d'une signature authentique.
- La signature de l’artiste, le cachet de la vente après décès de son fonds d’atelier en 1878, et la présence du tableau, du dessin ou de l’estampe dans l’un des catalogues raisonnés dédiés à Charles-François Daubigny, contribuent à l’authentification d’une œuvre.
- Face à la circulation de contrefaçons, faire appel à un commissaire-priseur reste la meilleure garantie pour vendre sereinement et au juste prix.

Charles-François Daubigny, Vacher devant la chaumière, 1857, huile sur panneau, vendue le 3 juillet 2020 à Paris.
Photo : Maison de vente AuctionArt Remy Le Fur et associés, Paris.
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Qui est Charles-François Daubigny ?
Une enfance bercée par la peinture et les paysages
Charles-François Daubigny est né à Paris en 1817 dans une famille d’artistes : son grand-père maternel, Antoine Legros dit Legros d’Anizy (1772-1849), son oncle Pierre Daubigny (1793-1858) ainsi que l’épouse de ce dernier, Amélie Dautel (1796-1861), son père, Edme-François Daubigny (1789-1843), sa mère Angélique Legros (1787-1834), et sa soeur aînée, Rolande Daubigny (1811-1841), sont tous peintres. A l’âge de un an et jusqu’à ses huit ans, afin de préserver sa santé fragile, il est envoyé chez une nourrice à la campagne, à Valmondois. Cette petite localité du Val d’Oise, qu’il continuera de fréquenter à l’âge adulte, deviendra plus tard le sujet de certains de ses tableaux mais aussi, par le jeu du hasard, le lieu de naissance de l’un de ses fils, Karl, également appelé à devenir artiste.
Maîtres et anciens maîtres
A quinze ans, Charles-François entre dans l’atelier du peintre Jacques-Raymond Brascassat (1804-1867), spécialisé dans le paysage et la peinture animalière, tout en s’exerçant sur des boîtes et des cadrans de pendules. En 1834, il se voit confier la restauration de peintures au musée du Louvre et au château de Versailles. Il en profite pour copier les maîtres hollandais qui l’attirent tout particulièrement. L’année suivante, il entre dans l’atelier de Pierre-Asthasie-Théodore Sentiès (1801-1875), peintre d’histoire et portraitiste, où il demeure durant deux ans.
Rêves d’Italie
En 1836, Daubigny part pour l’Italie en compagnie de son ami l’architecte Henri Mignan (1846-1932). Après avoir séjourné à Rome, les deux hommes se rendent à Subiaco, puis visitent Florence, Pise, Gênes, Turin et Genève. L’année suivant leur retour, probablement enthousiasmé par ce premier voyage italien, Daubigny tente le prestigieux concours du prix de Rome de paysage historique, sans succès. Il fait une deuxième tentative en 1841, après une préparation dans l’atelier de Paul Delaroche (1797-1856). Distrait, après avoir réussi les deux premières épreuves, il oublie de s’inscrire à la troisième.
Les Daubigny au Salon
En 1838, cinq ans après sa sœur Rolande, peintre de miniatures, Charles-François expose pour la première fois au Salon, événement majeur du monde des arts qui se tenait alors chaque année au Louvre, où n’étaient présentées que les œuvres agréées par un jury composé d’artistes aguerris. Le jeune Daubigny est autorisé à participer avec une Vue de l’église Notre-Dame de Paris. Le nom de Daubigny n’est alors pas isolé ni inconnu des visiteurs de l’exposition, car Edme-François et Pierre exposent également cette année-là.
Dix ans plus tard, Charles-François reçoit une première médaille, tandis que l’Etat lui achète ses premiers tableaux en 1852. L’année suivante, Napoléon III en personne fait l’acquisition d’une œuvre de l’artiste, avant de lui commander quelque temps plus tard quatre panneaux décoratifs pour le Ministère d’Etat au Louvre.
En 1866, vingt-huit ans après sa première apparition au Salon, trois Daubigny y exposeront à nouveau ensemble : Charles-François, sa fille aînée Cécile (1843-1896), peintre de fleurs et de nature morte mais aussi pianiste, et son fils Karl, devenu paysagiste à son tour.
Recherches techniques
Au cours de sa carrière, Daubigny teste plusieurs techniques. Au début de sa pratique, il s’adonne à la gravure sur bois ou sur acier et à l’eau-forte, et illustre plusieurs ouvrages, notamment ceux de l’écrivain Jules Janin (1804-1874) ayant comme sujet la Normandie. Au milieu des années 1850, il emprunte à ses amis Honoré Daumier (1808-1879) et Gustave Courbet (1819-1877) le procédé de la peinture au couteau. En 1862, il s’essaye au cliché-verre que pratiquent également d’autres artistes contemporains qu’il connaissait, rattachés à l’école de Barbizon, à l’exemple de son ami Jean-Baptiste Camille Corot, de Théodore Rousseau et de Jean-François Millet.
Charles-François Daubigny et l’impressionnisme
Dès son élection comme membre du jury du Salon en 1866, Daubigny prend la défense des Impressionnistes. Deux ans plus tard, il parvient à y faire admettre Claude Monet avec qui il a eu l’occasion de peindre en Normandie, lors de ses séjours à Villerville, petite localité qu’il fréquente régulièrement depuis 1854.
Berthe Morisot, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Edgar Degas, Frédéric Bazille ou encore Auguste Renoir lui doivent également leur admission au Salon de 1868. En 1870, il va jusqu’à se retirer du jury, outré par le refus d’une œuvre de Monet. C’est également Charles-François Daubigny qui présente ce dernier, ainsi que Pissarro à son marchand, qui n’est autre que Paul Durand-Ruel, plus tard surnommé « le marchand des impressionnistes ». Laissant la place à ces nouveaux paysagistes, Charles-François Daubigny s’éteint le 18 février 1878 en son domicile parisien.

Charles-François Daubigny, L'étang aux hérons, 1869, huile sur toile, vendue le 23 juin 2026 à Paris.
Photo : Maison de vente Tajan, Paris.
Quelle estimation pour une œuvre de Charles-François Daubigny ?
Si la cote de Charles-François Daubigny tend à baisser depuis les années 2000, ses œuvres continuent d’obtenir des résultats intéressants en ventes publiques. Les huiles sur toile ou sur panneau sont particulièrement recherchées, mais quelques résultats récents pour des clichés-verre laissent espérer un regain d’intérêt des collectionneurs pour cette technique très spécifique.
Tableau comparatif des prix observés
|
Type d’œuvre |
Prix |
Observations |
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Huile sur toile ou sur panneau |
1 500 - 25 000 € |
Selon la taille et l’état. Quelques résultats autour de 30 000 - 50 000 €. Des prix plus exceptionnels jusqu’à 110 000 €. |
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Aquarelles |
250 - 2 000 € |
Pour une œuvre signée. Selon la taille et l’état. |
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Dessin au fusain, au crayon noir, à la mine de plomb, à la sanguine |
150 - 3 000 € |
Pour une œuvre signée. Selon le niveau de détail, la taille et l’état. |
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Estampes |
10 - 300 € |
Pour une estampe originale. Selon le tirage, l’imprimeur, la version (état), le support (papier vélin, vergé…), le référencement ou non dans l’ouvrage de Loÿs Delteil, et l’état de conservation. |
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Clichés-verre |
150 - 900 € |
Selon l’état de conservation, le tirage... |

Daubigny, Charles-François, Les cerfs, cliché-verre, vendu le 7 décembre 2021 à Paris.
Photo : Maison de vente Crait + Müller, Paris.
Quels critères influencent la valeur d’une œuvre ?
La valeur d’une oeuvre dépend d’un ensemble de critères dont les principaux sont :
- La technique : les œuvres uniques sont plus recherchées que les multiples comme les estampes et les clichés-verre. Les huiles sur toiles ou sur panneaux sont quant à elles plus prisées que les dessins sur papier (aquarelles, fusain, crayon, sanguine…).
- L’état de conservation : ce critère est primordial dans le cadre de l’estimation d’une œuvre. Celles qui sont en parfait état, sans déchirure, trou, pliure, rousseurs, solarisation, manque de peinture ou même exemptes de restaurations se vendent mieux que celles qui ont pu subir de telles dommages ou réparations.
- La taille : la taille de l'œuvre a un impact direct sur son prix de vente. En général, le résultat de vente est proportionnel aux dimensions.
- La signature : une œuvre signée de la main de l’artiste voit sa valeur considérablement augmenter par rapport à une autre qui serait uniquement attribuée sur la base d’autres critères (style, sujet, technique…).

Charles-François Daubigny, Canards dans une rivière le matin, juillet 1866, dessin au crayon, vendu le 28 mai 2026 à Monte Carlo.
Photo : Hôtel des ventes de Monte Carlo.
Quels sont les thèmes et techniques de Charles-François Daubigny ?
Les paysages à l’huile sur toile ou sur panneau
Charles-François Daubigny a beaucoup voyagé, en France comme à l’étranger. Ses tableaux sont le reflet de ses périples en Normandie (Villerville, Trouville…), dans le Morbihan et le Finistère, sur les bords de la Seine et de l’Oise, jusqu’en Angleterre (Londres). L’étude du marché de l’art ne laisse pas apparaître de préférence des amateurs pour un type de paysage par rapport à un autre. Les bords de mer et les marines y sont toutefois plus rares.
Estimation entre 1 500 - 25 000 €

Charles-François Daubigny, Falaises à Berneval, 1876, huile sur panneau, vendue le 21 novembre 2021 à Rouen.
Photo : Maison de vente Guéry, Rouen.
Les eaux-fortes tirées du livre Voyage en bateau
Cet ensemble d’eaux-fortes inspirées de ses périples sur l’Oise et la Seine à bord de son bateau-atelier a été publié par Daubigny en 1862.
Estimation pour les eaux-fortes :
- 5 000 € pour l’ensemble complet de ses quinze planches.
- 750 - 1000 € pour 13 à 14 planches sur les quinze.
- 120 - 500 € pour une planche.

Charles-François Daubigny, « Le bateau-atelier », planche tirée de Voyage en bateau, 1862, eau-forte.
Photo : Maison de vente Ader, Paris.
Les eaux-fortes Le Gué et Le Marais
Ces deux eaux-fortes sont des exemples de multiples courants en ventes publiques. Le Gué a également été reproduit selon la technique du cliché-verre. Dans ce cas, le décor est inversé et le prix plus élevé.
Estimation entre 40 et 100 € pour Le Gué (à partir de 180 € pour la version cliché-verre).
Estimation entre 40 et 150 € pour Le Marais.

Charles-François Daubigny, Le Marais, eau-forte parue dans la Gazette des Beaux-arts.
Photo : Maison de vente Arcadia, Abbeville.

Charles-François Daubigny, Le Gué, cliché-verre, vendu le 19 novembre 2015 à Paris.
Photo : Maison de vente Ader, Paris.

Charles-François Daubigny, Le Gué, eau-forte, vendue le 16 janvier 2026 à Riom.
Photo : Maison de vente Xavier Butant, Riom.
Les clichés-verre
Le cliché-verre, inventé au milieu du XIXe siècle, est une technique de reproduction hybride combinant la photographie, la gravure et le dessin.
Estimation entre 150 - 900 €

Charles-François Daubigny, L'âne au pré, cliché-verre, vendu le 18 avril 2018 à Paris.
Photo : Maison de vente Bonhams Cornette de Saint-Cyr, Paris.
Comment reconnaître une œuvre de Charles-François Daubigny ?
Signature
Une œuvre de Charles-François Daubigny se reconnaît en premier lieu à la signature de l’artiste.
- Dans les cas des huiles sur toile ou sur panneau, le peintre signait manuscritement, de son nom, « Daubigny », en bas à droite ou à gauche du décor, à la peinture généralement sombre, avant la pose du vernis. Une date est parfois mentionnée. Le cachet de la vente après décès de l’artiste, qui s’est tenue en mai 1878, figure sur les œuvres provenant de son fonds d’atelier.
- Dans le cas des multiples (eaux-fortes, clichés-verre…), la mention de l’artiste se trouve au bas de l'œuvre, en caractères d’imprimerie, ou de façon manuscrite dans la planche, parfois suivie d’une date ou des abréviations « del. » (pour delineavit, désignant l’auteur du dessin reproduit) et/ou « sculpt. » (pour sculptit, en référence à l’auteur de l’estampe elle-même). La mention de l’imprimeur apparaît également, en bas à droite ou à gauche, à l’opposé de la référence à l’artiste. Le titre de l'œuvre figure parfois au centre, de même, si l’image a été publiée, que le nom de la revue.
Confier l’expertise de l’objet à un commissaire-priseur permet de s’assurer que ces inscriptions sont authentiques et n’ont pas été ajoutées a posteriori.
Catalogue raisonné
La présence de l'œuvre au sein du catalogue raisonné de l’artiste, intitulé Charles-François Daubigny 1817-1878, et de ses suppléments rédigés par Robert Hellebranth et François Delestre (en préparation), est également un argument d’authentification. Pour les estampes et les clichés-verre, la référence demeure le tome 13 de la série Le peintre-graveur illustré dédié à Charles-François Daubigny, publié à compte d’auteur en 1921 par Loÿs Delteil.


En haut : Charles-François Daubigny, Détail de la signature, huile sur panneau.
Photo : Maison de vente Boissinot et Tailliez Bergerac, Creysse.
En bas : Charles-François Daubigny, Détail du cachet de la vente après décès du fonds d’atelier, huile sur panneau.
Photo : Auxerre Enchères.
Comment estimer et vendre une œuvre de Charles-François Daubigny ?
Des œuvres contrefaites de Charles-François Daubigny ont beaucoup circulé sur le marché de l’art, en particulier au début du XXe siècle, période à laquelle sa cote a atteint des sommets. Pour éviter tout désagrément, il est vivement conseillé de confier l’expertise de votre œuvre de Charles-François Daubigny à un commissaire-priseur qui saura rassurer les acheteurs potentiels quant à son authenticité et ainsi augmenter vos chances d’en obtenir un prix intéressant.
Le saviez-vous ?
En 1860, Charles-François Daubigny fait l’acquisition d’un terrain à Auvers-sur-Oise où il fait construire une maison-atelier d’après les plans dessinés par son ami le peintre-architecte Achille Oudinot (1820-1891). Pour les vingt ans de sa fille Cécile en 1863, Charles-François Daubigny a l’idée de peindre les murs de sa chambre d’une frise de vingt couronnes de fleurs différentes et y ajoute des fresques évoquant les jeux, les fables et les contes de son enfance.
Ce décor suscitant l’enthousiasme de ses enfants, Cécile et Karl, également peintres, ainsi que de ses amis artistes, Oudinot, Camille Corot et Honoré Daumier (1808-1879), il est décidé d’étendre la décoration aux autres pièces de la maison. Les jours de mauvais temps où il n’est pas possible de sortir peindre en plein air, le groupe s’attèle à la peinture de l’entrée, de la salle à manger et des murs de l’atelier de 7 mètres 50 de haut d’après les modèles de Corot (aujourd’hui conservés au musée de Baltimore).
Ayant nécessité dix ans de travail, le décor complet couvre aujourd’hui l’équivalent de 200 m2 de murs de la maison. Ce lieu, devenu œuvre à part entière, classé monument historique en 1993 et labellisé Maison des Illustres, est aujourd’hui ouvert à la visite.

Karl Daubigny, Cécile Daubigny dans le verger en fleurs à Auvers-sur-Oise, huile sur toile, vendue le 31 mars 2021 à Paris.
Photo : Maison de vente Millon, Paris.
Sources :
- Brüggen, Viktoria von der, Findinier, Benjamin, Les Couleurs de la mer : Charles-François (1817-1878) et Karl (1846-1886) Daubigny en Normandie, cat. exp., Honfleur, musée Eugène Boudin, du 5 septembre au 23 novembre 2020, Honfleur, Société des amis du musée Eugène Boudin, 2020.
- Raskin-Daubigny, Michel, Daubigny, une famille d’artistes, cat. exp., Auvers-sur-Oise, maison-atelier de Daubigny, 4 avril - 1er novembre 2026.
- Delteil, Loÿs, Le peintre-graveur illustré, T. 13 dédié à Charles-François Daubigny, publié à compte d’auteur, 1921.
- Hellebranth, Robert, Charles-François Daubigny 1817-1878, Morges, Matute, 1976.
- Hellebranth, Robert, Hellebranth, Anne, Charles-François Daubigny 1817-1878 : Supplément, s.é., 1996.
- Pomarède, Vincent, Wallens, Gérard de, L'école de Barbizon : peindre en plein air avant l'impressionnisme, cat. exp., Lyon, Musée des beaux-arts, 22 juin - 9 septembre 2002, Lyon, Musée des beaux-arts ; Paris, Réunion des musées nationaux, 2002.
- Schurr, Gérald, Cabanne, Pierre, « Daubigny, Charles-François », dans Dictionnaire des petits maîtres de la peinture 1820 - 1920, T. 1, A à H, Paris, éditions de l’Amateur, 1996, p. 324.
- Site internet de la maison-atelier de Daubigny
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